Maryse De May est née en France, à Paris dans le quartier Montparnasse d’un père imprimeur et d’une mère au foyer très active.

Son père lui rapporte de son travail des macules imprimées sur une quatre couleurs (première ébauche et premier passage). Inachevés, les visages sont cyan et les poires magenta. Tout un monde coloré fantastique.

En 1953, la directrice de l’école maternelle convoque ses parents, Maryse De May a des cheveux blancs…  l’enquête démontre qu’elle a un très gros souci : elle ne sait pas dessiner les écureuils…

Au Collège du Sacré Cœur à Paris, son professeur de dessin, Mademoiselle Alix, remarque ses travaux et lui propose d’intégrer une école d’art. Elle accepte, d’emblée.

En 1964, ses études supérieures s’arrêtent à l’année préparatoire de l’École Supérieure des Arts Modernes de Paris. Les affaires familiales l’ont contrainte à entrer dans le monde prosaïque du travail : Un désert de vingt années de Secrétariat…

En 1983, à trente six ans, elle découvre l’aquarelle et s’y consacre.

En 1985, à l’Atelier des Artistes du Vieux Châtres d'Arpajon, Maryse De May rencontre Emmanuel Blot, un jeune peintre à l’huile de l’École d’Étampes. L’étonnante maturité et l’érudition de cet artiste lui confèrent un enseignement de qualité. Élève pendant 8 ans, il lui enseigne la mise en page d’un sujet, à en saisir l’essence et l’essentiel, à faire vibrer les couleurs. Elle pratique l’huile et le pastel, étudie et copie Vermeer, Rembrandt, mais aussi Van Dongen, Modigliani, Egon Schiele.

En 1989, sa première exposition personnelle est un succès.

En 1992/93, elle suit les cours de dessin pour adultes à l’École des Beaux-Arts de Paris. Une autre rencontre d’exception, Pierre Matthey. Il lui enseigne la contemplation, la sensibilité du trait, parle de Goya, Poussin, Daumier. Elle pratique l’acrylique.

Mais c’est l’aquarelle qu’elle préfère, elle en fait son métier

et tant pis pour le côté péjoratif et peu commercial que ce médium suggère aux médias .

L’eau devient le moyen de transport de ses couleurs sur le papier, ses pigments en pâte mêlés résonnent en fondus oniriques. Sa démarche philosophique et la mise au point autodidacte de sa touche lui permettent alors d’atteindre l’âme de ses sujets.

Début 1992, ne pouvant garder que pour elle ses passionnantes découvertes, elle enseigne l’aquarelle au sein d’associations culturelles.

En 1994, elle s’essaie au portrait.  Là, il ne s’agit plus de dessiner une fleur dont la corolle serait déformée, elle cherche la ressemblance. L’acuité de l'observation et du dessin l’obsède. Elle trouve un compromis entre la figuration et l’abstraction, dire et ne pas dire. Sa psychologie lui révèle l'aura de ses modèles.

Maryse de May - Charline à l'atelier
Fin 1998, au Salon de Ballancourt sur Essonne (91) la Municipalité achète un portrait de sa fille.

Une amie lui demande de faire une aquarelle réunissant ses deux chiennes. La « commande » l’effraie, mais elle accepte. L’oeuvre met les larmes aux yeux des maîtres.

Fin 1999,  « Charline à l’atelier » (ci-contre) reçoit la médaille de bronze au Salon des Artistes Français.

Sollicitée pour réaliser le portrait d’un jeune homme décédé, elle est promue portraitiste.

En 2003, elle écrit son premier ouvrage didactique sur l’aquarelle. « L’aventure avec les fleurs » expliquant sa méthode au moyen de compositions florales, sur les conseils de son éditeur.

Des salons prestigieux, en France et à l'Étranger, l’invitent à exposer. Elle accepte parfois, mais l’artiste se montre peu, elle préfère son atelier.

Elle dit : open quoteAquarelliste est aussi un métier de déménageur  close quote.

Annuellement, elle organise une exposition personnelle dans son canton de l'Essonne, à Arpajon, ou ouvre pour quelques jours les portes de son atelier de Saint Germain lès Arpajon.

Livre l'aventure de fleurs

En 2005, deuxième ouvrage Peindre avec ses sentiments. Un défi… c’est un best seller. Tendresse, poésie, joie de peindre, humour, mais aussi techniques, force et caractère, elle écrit comme elle peint; avec empathie. La presse spécialisée parle "d'émouvantes aquarelles".
L’autodidacte est devenue Maître aquarelliste.

Pourtant en 2007, Maryse De May dit :
open quoteJe ne suis pas quelqu’un d’habile qui compte sur sa main pour guider le pinceau, je dois compenser avec mon cœur et je laisse alors mon cerveau créateur s’exprimer. J’obtiens un tracé sensible, une touche nuancée proche parfois de la maladresse. Toutefois, même si je le pouvais, je ne changerais rien.close quote

Quelques récompenses

aquarelle de Maryse de May
  • 1994 Prix "Il y a 100 ans CAILLEBOTTE" Salon de YERRES (ville de l'Artiste) .
  • 1999 Médaille de BRONZE  Salon des Artistes Français.
  • 1999 Médaille d'ARGENT Arts-Sciences-Lettres
  • 2002 Grand Prix de la Ville Salon International d'Art Animalier à Saint Pierre les Nemours (77)
  • 2004 Prix d'Honneur de Saint Laurent sur Gorre.
  • 2007 Prix du Jury Salon de l'Aquarelle à Saint Pierre les Nemours.
  • 2008 Prix Christiane CAUTY Salon International de l'Aquarelle Saint Yrieix La Perche.

Nombreux "Prix des Conseils Régionaux et Généraux".

Participation à de prestigieux Salons Internationaux :

  • Lamballe (22),
  • Saint Yrieix La Perche (87),
  • Saint Laurent sur Gorre (87)